Les 4 choses qui t’empêchent de t’épanouir dans la vie

s'épanouir en business

Je discutais récemment avec un ami sur les complexes créés par la société. Il y a tellement de choses qui me déplaisent chez moi. A l’heure du body positism et de l’acceptation de soi… J’ai du mal à y trouver mon équilibre.
En y repensant, je me suis rendue compte à quel point on pouvait se mettre des barrières pour des broutilles.
Voilà donc, selon moi, les 4 éléments sans lesquels on arriverait à mieux s’épanouir dans la vie !

Si tu penses à d’autres choses, dis-le en commentaire !

1- La vision de soi

Pendant longtemps, la vision que j’avais de moi était vraiment la chose la plus dure à surmonter. Comparaison constante, malsaine, aux autres femmes. Omission systématique du fait que tout le monde a des complexes. Que c’est normal de trouver l’herbe plus verte ailleurs. Difficulté extrême à – impossibilité de – se sentir bien chez soi, dans son corps. bla. bla. bla. (j’arrête d’écrire comme dans le journal de Bridget Jones)

On en parle avec Sophie dans le podcast « Assumer son image ». D’ailleurs si ça t’intéresse, je t’invite à aller l’écouter : on pose nos deux visions et expériences différentes. C’est par ici !

Je ne saurais pas trop expliquer comment j’ai changé ça en moi. Enfin, « changé »… Ce serait un honteux mensonge de dire que je m’accepte à 100%. Mais on va dire que c’est moins compliqué qu’avant. J’ai peut être simplement grandi, gagné en assurance ?

J’en sais rien et je ne m’auto-psychanalyserai pas ici, promis.

Le fait est qu’on a tendance à penser que le regard des autres (cf. le paragraphe suivant) est le plus dur. Que nenni. On est souvent bien moins bienveillant envers soi-même. Apprends à t’aimer, toi qui me lis. Tu verras, ça fait du bien.

2- Le regard des autres

Encore un sujet dont on a parlé en podcast avec Sophie (par ici pour écouter le podcast 1).

Le regard des autres peut être aussi euphorisant que tétanisant. Tout dépend de la place qu’on décide de lui attribuer.

Petit aparté. J’ai travaillé toute une année sur le sujet du feedback en entreprise. L’idée est qu’il est essentiel de communiquer les uns avec les autres pour permettre à chacun d’être le meilleur collaborateur possible. Jusqu’ici, ça va. Mais je me suis vite rendue compte qu’il s’agissait d’une jolie théorie bien emballée.

En pratique, on a tous manières de communiquer différentes, des éducations différentes, des cercles sociaux différents… Bref, vous avez compris, on est tous différents.

Cela signifie donc qu’il n’est pas toujours aisé de tout dire à tout le monde. La clé, c’est le climat de confiance qui doit s’instaurer entre deux personnes pour que celles-ci puissent communiquer pleinement et sans encombre.

Je ferme cet aparté car c’est un sujet à part entière (si ça te dit, j’en ferai un article).

Mon point de vue donc est que le regard des autres peut-être extrêmement positif si tant est que les personnes qui expriment leur opinion sur toi soient bienveillantes. Si c’est le cas, accepte de faire un pas de côté, de prendre du recul et de visualiser ta situation avec un oeil plus objectif. Se remettre en question peut avoir du bon dans bien des contextes.

En revanche, s’il n’y a pas de bienveillance, alors blinde-toi. Laisse les autres parler et aie confiance en ton projet, et surtout en toi.

3- Les amitiés toxiques

Ah les amitiés toxiques… Je pense qu’on en a tous fait les frais un jour.

Le problème avec ce type d’amitiés, c’est qu’il faut un certain temps pour prendre conscience qu’elles sont toxiques pour nous.

Souvent, il s’agit de personnes très proches, avec qui on a d’excellents souvenirs. On se raccroche aux souvenirs d’antan et on oublie que ces personnes nous font beaucoup plus de mal que de bien.

La rupture amicale est un véritable déchirement. Mais croie-moi, elle n’engage que du positif pour la suite.

4- La passivité

Dernier point qui t’empêche de t’épanouir : la passivité.

Pour moi, il y a deux pans de la passivité. On va dire qu’il y a la passivité consciente, plus communément appelée flemme, et la passivité inconsciente.

La passivité consciente

Ce n’est certainement pas moi qui me permettrais de te jeter la pierre. Je suis la maîtresse n°1 de la flemme, de la procrastination ou tout autre synonyme de farniente.

Mais s’il y a bien un truc sur lequel je peux être affirmative c’est que la flemme, ça tue !

Oui oui. Ça tue. Arrêtons un peu de se cacher derrière des « je n’ai pas le temps », « pas envie »…

On sait tous que t’es en train de remater Gossip Girl pour la 25e fois, Michelle. Alors stop. Eteins ta télé, mets ton téléphone en mode avion et mets toi à fond dans ce que tu fais. Les résultats seront là.

La passivité inconsciente

Ce que j’appelle la passivité inconsciente, c’est le fait de ne rien faire par peur du résultat. La peur de se lancer quoi (oh tiens, c’est le sujet d’un podcast ça aussi… il est ici)

Encore une fois, arrêtons d’avoir peur de ce que les autres vont pouvoir dire derrière notre dos. Arrêtons d’avoir peur de demander la permission (je vous conseille l’article d’Aline Bartoli de the bboost sur le sujet).

Comme dit ma mère : « ça ne te fera pas un deuxième trou du 🍑 »

C’est charmant, c’est élégant, on adore.

Mais elle a raison.

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