Avoir le déclic et avancer dans sa vie

declic

Comment passe t’on de quelqu’un qui voit défiler sa vie de soi à quelqu’un qui en est vraiment acteur ? Est ce que déjà on se rend compte qu’on laisse le temps filer, qu’on le subit ? Difficile à dire, mais ce que je sais c’est que je n’étais pas pleinement épanouie. Ça serait mentir de dire que c’est totalement le cas aujourd’hui, qu’il n’existe pas de petits tracas ou que je ne suis pas où je souhaite être professionnellement… Mais ce que je peux dire c’est que je suis sur le bon chemin. Un chemin qui me rend heureuse, qui me motive et qui m’aide à avancer, à ne pas ressasser le passé et à profiter du présent. Ce chemin je n’ai pas toujours été dessus, je dirai même que je m’en suis rapprochée parfois tout en ne franchissant jamais le cap. Un jour j’ai eu ce déclic.

Le confinement, un accélérateur

J’avais peut être besoin de ça, d’un moment de pause avec moi même, où je ne pouvais plus avoir d’excuses pour ne pas avoir fait ceci ou cela. Ce blog revenait souvent dans ma tête, je ne m’y étais jamais mise sérieusement. Une peur de l’échec combinée en « je travaille j’ai pas le temps ». Puis je me suis rappelée des fondamentaux. Pourquoi avais-je décidé de commencer ce projet avec Camille ? J’étais à la fac et prête à tout casser #girlboss. J’avais envie d’être épanouie et de faire un truc que j’aime : écrire. Et au fond c’est ça qui m’a explosé à la figure aujourd’hui. Est-ce que jour après jour je faisais ce que j’aimais ? Toutes mes passions passaient au second plan dans ma vie, je ne prenais pas soin de moi et je sentais que j’en souffrais de plus en plus.

Et puis le confinement est arrivé et c’était la révélation. Je faisais des trucs que j’aimais : j’ai repris le blog, je me suis occupée de moi, j’ai cuisiné (et c’est un exploit), j’ai enfin pu clôturer des choses chez moi. Bref je vivais ma meilleure vie. J’avais l’impression d’avoir le temps et d’avoir enfin compris ce que je voulais.

Passer son temps en priorité

Mais en réalité ce temps je l’avais toujours eu, je le hiérarchisais mal (pour en avoir plus mon article sur le sujet du temps est juste ici). Et puis chaque jour je ne me levais pas avec l’idée d’accomplir quelque chose pour moi. C’est surtout ça qui a changé et qui a été le déclic. Le matin je me levais pour moi et pas pour les autres. J’organise mon emploi du temps comme je l’entends, je reprends le contrôle et ça fait un bien fou.

Très vite on se rend compte de tout ce qu’on peut accomplir à partir du moment où on s’autorise à prendre ce temps. Il nous appartient et il faut se le réapproprier. En quelques semaines j’ai vraiment changé mes habitudes : se faire plaisir, prendre le temps de discuter, être moins polluée par les autres, se motiver. Je n’aurai jamais pensé que je ferais du sport pratiquement tous les jours en visio avec mes copines, que j’arriverai à tenir le rythme d’un article par semaine, que je pourrais me passer des plats surgelés, que je pourrais écouter des podcast ultra stimulants, que je pourrai autant me rapprocher de ma famille…


Moi aussi je peux avoir le déclic ?


Mon message dans cet article c’est surtout de vous montrer qu’il n’est jamais trop tard. Se prendre en main, c’est se faire du bien. Et avoir la flemme de temps en temps ça fait aussi parti du jeu. A l’heure où j’écris ces lignes je n’ai pas l’impression d’avoir fait grand chose de ma journée, mais quand on y regarde de plus près au final c’est plutôt pas mal, on a vite tendance à minimiser les choses.

Et c’est aussi pour ça que tous les matins, j’écris quelques lignes dans mon bullet pour me remémorer les moments positifs de la veille. Ça me lance dans une dynamique positive dans ma journée. C’est une des premières choses que je fais le matin, avant de commencer ma journée de travail, et ce petit moment est devenu si précieux que je le sens tout de suite quand je l’ai zappé. C’est un moment pour moi, un moment positif, un moment inspirant.

Je ne vais pas vous le cacher, j’avais un peu peur que le déconfinement gâche toutes ces nouvelles habitudes de vie, cette meilleure version de moi-même que j’étais entrain de construire. Au final je me rends compte que c’est devenu trop important pour moi pour revenir en arrière. J’ai compris ce que je voulais, je suis sur le chemin et je ne veux pas dévier. Je ne vis pas pour travailler, je travaille pour vivre. Et vivre c’est reprendre le contrôle de son temps pour faire ce qu’on aime.

L’instant présent, surtout dans une période où tout peut changer du jour au lendemain, c’est primordial. N’attendez pas le lendemain, commencez dès aujourd’hui ! C’est ça le déclic !

Pour vous aider à vous motiver pour avoir ce déclic je vous conseille les podcast de TheBBoost et de Chloé Bloom ! A bientôt. #sophie

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